larmes de nuits

Lalune.jpg O toi dont les larmes
sont venus  mourir
dans le silence de mes nuits
Regarde la lune
Elle te dit que tu es belle
Crois en elle
Elle brille d'espoir pour toi
Toi qui est dans la pénombre
n'oublies pas, nous sommes un !

 


Samedi 2 décembre 2006 6 02 /12 /2006 12:05

 

A toi,  je t'offre ce poème

Je remets au bord de mon coeur

les souvenirs qui sont les nôtres

Je revois ton visage et tes longs cheveux dorés

Aujourd'hui, j'aimerais être à la source de nos larmes

bien avant que celles-ci ne s'écoulent le long de nos joues.

Si je pouvais, je serais la caresse de ta peau sur le sourire de tes lèvres que j'ai maintes fois  aimer

mais je ne suis plus qu'une larme séchée sur un regret du passé

Et cette larme combien je voudrais qu'elle renaisse sur le bord de nos yeux

Que notre passé se retrouve , en cet instant, par la magie de la pensée

je ne peux, hélas, que m'en contenter

Je voudrais entendre le son de ta voix

Voir le sourire de tes yeux et les mimiques de ta douce personnalité

Je te regrette, comme l'eau de la rivière, sur un chemin isolé,

se désole de ne pouvoir apporter sa contribution à l'eau vive de la mer...

En ce jour, tu as une autre vie

J'ai ma vie

Et pourtant le lien qui nous a réunis  

J’ose le dire

est celui  qui nous rapprocheras un jour

Pour toi.

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Lundi 27 novembre 2006 1 27 /11 /2006 18:40

Surtout, ne dis rien !
Laisse à tes yeux le droit d’exprimer le tremblement de tes mains,
mais que le cri qui s’échappe de ta peur se meurt sur le bout de tes lèvres.
Ecarte toi, ne joue pas le jeu de la haine, ni celui de la révolte tu n’en as ni la force ni les armes.
Prends ton enfant, ton mari ou ton chien, fais de l’amour le dernier rempart contre la force brutale des hommes.
Protège ta vie par l’obéissance à l’ordre établi, cela ne durera que l’instant d’un cauchemar qui se fera lointain souvenir éploré dans la mémoire du monde.
Permet à ta peur de se réfugier derrière le sentiment de la lâcheté, que tu crois,
elle est identique à la dernière tranchée du soldat sur le front de massacres inhumains.
Mais si le soldat à pour lui la mission de tuer, tu n’as le droit que de sauvegarder le lien qui unit ta famille : la couleur de ta peau  ou la foi de ton église.
Alors ne bouge pas, même si des mains étrangères viennent à déranger l’ordre qui régnait dans tes armoires, si des yeux impudiques se rient de tes intimes tissus de flanelles…
Ne te raidis pas, si dans la bousculade, l’homme au regard féroce, à l’allure robotisée, de sa voix autoritaire par son fusil rehaussé te somme de ne pas mentir,  t’ordonnes de livrer le secret que tu ne connais pas :
Où est ton fils ?
Où est celui qui par souci d’égalité se révolte et écrit des mots de courages et d’abnégations, qui incitent aux combats et qui se dresse contre la dictature ?
Où se cache-t-il,  ce lâche, qui se défend derrière la foule des opprimés et des bannis de la haute société ?
Quels sont les noms de ces coyotes, de ces hyènes qui se rient, en tremblant d’effroi, des balles des fusils qui dominent la populace fatiguée de pleurer ses  morts ?
Où est donc cet insecte qui a compris un jour que le soleil n’était pas l’exclusivité d’une minorité de gens ?
Où est-il ?
Que pourrais-tu dire, des images de ton bébé surgissent de nulle part pour se confondre dans le brouhaha  qui résonne dans les trois pièces une chambre de ta modeste demeure.
Et tu le vois grandir et tu regardes sa vie…
Rien ne pourra changer le cours de sa destinée, tu le sais.
Mais l’amour de ton enfant est bien plus grand que la douleur de ton corps et tu ne vois pas l’homme qui te bat.
Si ton  bourreau pouvait voir au fond de tes yeux, il y sentirait l’immense tristesse de tout un peuple de toute une race. Mais il ne te regarde pas, il te tourne le dos.
Surtout ne dis rien, laisse partir l’uniforme…
Et sur les sanglots de ta propre détresse, laisse moi te dire qu’une seule larme de ta peau, un seul cri de tes yeux, ne sont qu’expiations pour une humanité qui se complait dans l’indifférence de sa propre haine destructrice. 
Et s’il n’y avait qu’un seul juge, je le supplierai de ne prendre sa décision que sur base d’une seule pièce à conviction : le cri de l’amour.

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  • : La vie tout simplement
  • : 06/08/2006
  • : J'aime a trouver les mots pour traduire mes sentiments, mes états d'âmes.Parfois il s'agit d'une chanson, d'un mot, d'un film, et bien-sûr j'aime à parler de vous Mesdames. Je vous invite à partager le fruit de mes rêves imaginaires.

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