Pardonne à mes rêves insensés, si parfois ils imaginent la courbe de tes seins et s’évanouissent dans le creux de tes reins
Pardonne à mes pensés, si de temps en temps elles en viennent à te voler un instant de ta vie afin de t’emmener dans un monde :
Où le soleil, de ses rayons d’ors, illuminera ton visage…
Où les étoiles d’argents, de tous leurs feux, scintilleront pour rendre hommage à ta beauté…
Où les vagues de l’océan sur les traces de tes pas, par mille et par cent, viendront tapisser l’empreinte de ton ombre…
Où le vent n’aura pour d’autre mission que d’adoucir la chaleur émanent de nos sens éperdus.
Pardonne à ma raison qui ne peut endiguer la source de cette passion qui m’enivre et me transperce au plus profond de mon être, à chaque battement de ton cœur.
Pardonne à mon corps d’homme de succomber à tes charmes, lors même qu’il ne peut étreindre que le flou du souvenir de toi…
Et si dans les méandres de son désir il ressent encore la sensation douce et tendre de ton regard…
Pardonne à mon cœur de ne pouvoir, tel le papillon au sortir de son cocon, s’épanouir pour laisser éclater la joie qui est sienne quand dans l’intimité de ses moments de solitude, il peut thésauriser un instant, une fraction d’un passé grignoté par la trotteuse du temps.
Et si sous mon masque d’impassibilité, j’ai les yeux humides de larmes de pluie
c’est pour t’avoir dit merci avec le cœur au bord des yeux.
Bienvenue dans le monde virtuel ! Asseyez-vous à une table,faisons connaissance, vous prendriez bien un
verre?
O toi dont les larmes
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