larmes de nuits

Lalune.jpg O toi dont les larmes
sont venus  mourir
dans le silence de mes nuits
Regarde la lune
Elle te dit que tu es belle
Crois en elle
Elle brille d'espoir pour toi
Toi qui est dans la pénombre
n'oublies pas, nous sommes un !

 


Dimanche 1 octobre 2006 7 01 /10 /2006 21:27

O femme, ou est passée ta beauté ?

Dans quels bras as-tu perdu la pudeur de ta virginité ?

Sous quels cris de plaisir ou de simulacre as-tu abandonné, la fierté de ton corps et la liberté de ton cœur ?

Pourquoi sors-tu ces griffes de femme libérée, si c’est pour te soumettre aux morsures charnelles de ton homme ?

Tu te bats avec ton corps comme tu te bats avec ton cœur.

Tu te veux l’égale de l’homme

Mais l’homme a la place que tu n’auras jamais.

O femme pourquoi es-tu ta première victime ?

Cet instinct d’abnégation qui est en toi n’est pas synonyme de défaite mais au contraire il est source de triomphe.

Le triomphe de l’intuition contre la raison, de la compréhension contre nos incertitudes et nos doutes à nous les hommes.

O femme, il est des choses que tu sais que nous mettons toute une vie à percevoir et il en est des hommes qui cherchent en vain…

Oui femme, tu peux rire de nos manières et du jeu de nos parades amoureuses

Fier comme un paon, on tourne autour de toi, et si nos tactiques diffèrent      

l’appât est le même : Toi !

Et on te sent différente, on est sous l’emprise de ton charme.

                             Mais on oublie ; O femme ; que tu as peut-être au fond de toi,                                          

  un cœur brisé par un amour déçu ou simplement une envie de vivre avec un grand V.

                                             On s’efforce d’être le premier, l’unique et l’on ne pense pas que ton corps est déjà rempli de toute une vie.

Non femme, on ne pense pas à cela.

On ne se met pas martel en tête

On ne voit que ton sourire et le galbe de tes jambes

On  oublie que tu es de chair pour ne penser qu’a notre plaisir.

On essaye de vivre un autre amour pour noyer celui qui est mort

On te séduit et on est imbu de notre force de vivre !

                      Cette force de vivre que tu crois ne pouvoir avoir par toi-même,                                             

sinon à force de combats contre ton cœur et tes sentiments de femme.

Ne vois-tu pas femme, que même nos sourires et nos intentions de te plaire sont autant de combats contre nous-mêmes ?

Contre le fait de ne pouvoir d’un simple claquement de doigt te séduire et te baiser.

On aimerait être celui qui n’est pas.

Pour l’unique regard sensuel de tes yeux.

Pour le cri éperdu et déchiré de ton abandon

Pour la satisfaction de ton corps

Le superman de l’amour

Mais il est difficile le secret de ton corps, comme il en est de notre amour pour toi.

Que recherche-t-on vraiment à travers toi ?

Et toi-même femme, qu’aspires-tu à vouloir nous défendre et nous soutenir lors même que l’on se bat pour des futilités ?

O femme, où est la raison qui nous pousse dans tes bras, et pourquoi tendrement enlacés, y rêve-t-on d’une  autre aux cheveux plus foncés ou aux yeux plus clairs ?

Nous ne sommes que des hommes, pourrais-tu nous pardonner cela

Femme ?

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Lundi 18 septembre 2006 1 18 /09 /2006 21:36

J’aimerais n’être qu’un doux regard pour me poser au creux de ton sourire afin de prendre au gré de ton humeur le parfum de tes yeux aux multiples senteurs.

Et pour abandonner la folie de ma vie dans le rire insouciant de ta jeunesse je me ferai l’écho du vent pour te chanter la complainte des amants perdus dans le blues de leurs passions.

Je me substituerai artificier pour que milles couleurs sur le velours de ton regard, se confondent et se renaissent dans l’eau claire  de tes désirs.

Je renaîtrais pour toi : ange de tes espoirs, polichinelle de tes chagrins pour que plus jamais sur ton visage ne se lisent les  pleurs où se déchaînent les tourments de ton cœur.

Si par bonheur, j’arrivais à percer le secret de tes peines ; je me ferais gentilhomme pour  déposer sur ta main un tendre baiser.

Et si d’un frémissement de tes cils, tu honores mon baisemain je t’envelopperais de sons et de lumières  pour te faire disparaître dans l’oubli du temps que les esprits enchantent.

Je garderais près de moi  la fleur de ton innocence, pour l’adorer et la chérir, de sorte qu’elle grandisse dans les reflets dorés des aurores boréales.

Et dans les combats de sa pudeur, je lui apporterai le souffle de la tendresse pour y aviver le désir de simples caresses.

J’aimerais n’être qu’une imperceptible graine de passion pour coucher sur le lit calme de ton adolescence, toute la beauté des amoureux de Peney, les aléas de leurs amours romantiques.

Mais très vite ne t’en déplaise, ton corps dans l’éclosion de sa fleur y perdra toute indécence pour se réfugier dans la chaleur de celui de ton amant.

Et telle la rosée du matin, je m’en irais chercher au loin une autre demoiselle, pour m’envelopper d’un autre parfum…

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  • : La vie tout simplement
  • : 06/08/2006
  • : J'aime a trouver les mots pour traduire mes sentiments, mes états d'âmes.Parfois il s'agit d'une chanson, d'un mot, d'un film, et bien-sûr j'aime à parler de vous Mesdames. Je vous invite à partager le fruit de mes rêves imaginaires.

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