O femme, ou est passée ta beauté ?
Dans quels bras as-tu perdu la pudeur de ta virginité ?
Sous quels cris de plaisir ou de simulacre as-tu abandonné, la fierté de ton corps et la liberté de ton cœur ?
Pourquoi sors-tu ces griffes de femme libérée, si c’est pour te soumettre aux morsures charnelles de ton homme ?
Tu te bats avec ton corps comme tu te bats avec ton cœur.
Tu te veux l’égale de l’homme
Mais l’homme a la place que tu n’auras jamais.
O femme pourquoi es-tu ta première victime ?
Cet instinct d’abnégation qui est en toi n’est pas synonyme de défaite mais au contraire il est source de triomphe.
Le triomphe de l’intuition contre la raison, de la compréhension contre nos incertitudes et nos doutes à nous les hommes.
O femme, il est des choses que tu sais que nous mettons toute une vie à percevoir et il en est des hommes qui cherchent en vain…
Oui femme, tu peux rire de nos manières et du jeu de nos parades amoureuses
Fier comme un paon, on tourne autour de toi, et si nos tactiques diffèrent
l’appât est le même : Toi !
Et on te sent différente, on est sous l’emprise de ton charme.
Mais on oublie ; O femme ; que tu as peut-être au fond de toi,
un cœur brisé par un amour déçu ou simplement une envie de vivre avec un grand V.
On s’efforce d’être le premier, l’unique et l’on ne pense pas que ton corps est déjà rempli de toute une vie.
Non femme, on ne pense pas à cela.
On ne se met pas martel en tête
On ne voit que ton sourire et le galbe de tes jambes
On oublie que tu es de chair pour ne penser qu’a notre plaisir.
On essaye de vivre un autre amour pour noyer celui qui est mort
On te séduit et on est imbu de notre force de vivre !
Cette force de vivre que tu crois ne pouvoir avoir par toi-même,
sinon à force de combats contre ton cœur et tes sentiments de femme.
Ne vois-tu pas femme, que même nos sourires et nos intentions de te plaire sont autant de combats contre nous-mêmes ?
Contre le fait de ne pouvoir d’un simple claquement de doigt te séduire et te baiser.
On aimerait être celui qui n’est pas.
Pour l’unique regard sensuel de tes yeux.
Pour le cri éperdu et déchiré de ton abandon
Pour la satisfaction de ton corps
Le superman de l’amour
Mais il est difficile le secret de ton corps, comme il en est de notre amour pour toi.
Que recherche-t-on vraiment à travers toi ?
Et toi-même femme, qu’aspires-tu à vouloir nous défendre et nous soutenir lors même que l’on se bat pour des futilités ?
O femme, où est la raison qui nous pousse dans tes bras, et pourquoi tendrement enlacés, y rêve-t-on d’une autre aux cheveux plus foncés ou aux yeux plus clairs ?
Nous ne sommes que des hommes, pourrais-tu nous pardonner cela
Femme ?
Bienvenue dans le monde virtuel ! Asseyez-vous à une table,faisons connaissance, vous prendriez bien un
verre?
O toi dont les larmes
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