Mon amour, mon bel amour.
Pour toi, j’ai versé plus de larmes que ne contient la source de mes peines.
Mon amour, mon autre amour.
Pour toi j’ai donné à mon cœur plus de déchirures que ne compte le sentier de ma douleur.
Mon amour, mon fol amour.
Pour toi j’ai arraché à ma raison plus de non-sens que ne supporte le domaine de ma folie
Mon amour, mon tendre amour.
Pour toi j’ai extirpé de mon corps plus de sensibilités que n’en dispensent les effluves de ma tendresse.
Mon amour, mon impossible amour
De toi, je rêve.
Je regarde tes yeux…
Et je me meurs de ne pouvoir te dire les sentiments qui sont miens, en cet instant.
Mais les mots même bleus, ne peuvent dessiner les émotions qui enflamment mon corps et déstabilisent ma raison.
Aussi,
mon imaginaire s’envole, telle une mélodie douce et obsédante à la rencontre du bon sens ; cruel et froid ; de la réalité.
Et du flot de la bataille, jaillissent des réponses qui sont tour à tour : réfutées, certifiées, niées, admises, rejettées.
Pendant,
que mes yeux, sur tes lèvres charnelles, y déposent une goutte humide d’un espoir vacillant.
Que ma peau s’imprègne de la douceur de ton parfum, lorsque mon bras par inadvertance, vient à frôler ton corps attrayant.
Et,
Je ne peux que réprimer l’envie de ma main que la sensualité de ton corps attire.
De même que je prends garde de ne soulever dans mon regard le chaste voile du respect que je te témoigne.
Mais,
si la raison, la toute puissante raison, à gain de cause sur les sentiments que j’éprouve pour toi
Alors,
il ne me reste que Dieu, seul témoin de ma peine, puisqu’ à personne je ne peux crier ni mon intime souffrance ni mon éphémère félicité et je l’implore d’accepter mon impossible amour, quand dans la nuit sur ton visage, je m’endors…
Bienvenue dans le monde virtuel ! Asseyez-vous à une table,faisons connaissance, vous prendriez bien un
verre?
O toi dont les larmes
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