O toi dont les larmes
sont venus mourir
dans le silence de mes nuits
Regarde la lune
Elle te dit que tu es belle
Crois en elle
Elle brille d'espoir pour toi
Toi qui est dans la pénombre
n'oublies pas, nous sommes un !
No je n'y crois plus...
J'ai trop d'espoir laissé à mon coeur
et c'est dans la solitude que je tente en vain
d'accepter ma fatalité.
J'ai donné aux caprices de l'autre
je n'ai récolté qu'une cicatrice de plus
Je me laisse mourir sur les gouttes
de l'infini désarroi que chavire mes yeux
Et sur les traces du vent
je prosterne mon corps
Lui qui s'est réjoui tant de fois
sur les extases de ses soupirs
Il ne résiste guère à la douleur
que lui transperce le ventre
Et ce n'est peu que vous dire
que dans le goût salé de ses larmes
j'ai trouvé la force de ne point vous maudire
Là où elle n'a supportée que la froideur
de vos visages sans sourires
Par delà les milles fissures
j'ai reconquis à nouveau la tendresse
de son coeur
Ne fuyez pas
Il est des mots qui vous emmènent
et vous déchirent sur les traces de leurs délires
Et vous restez là
à vous crucifier la peur
dans l’angoisse de leurs folies
Et ce n' est peu que vous dire
que dans la douceur de sa peau
J'ai puisé la tendresse pour ne pas vous haïr
Là où elle n’a supportée que la douleur
De vos actes sans amours
Par delà les milles coupures
J’ai redonné le goût à la saveur
de son corps
Ne vous détournez point
Il est des images qui vous transpercent
et vous emportent sur les ruines de leurs démences
Et vous restez là
A vous mortifier la haine
dans l’absurdité de leurs désarrois
Et que ne s’arrête le temps
seras ma plus grande douleur
Mais je ne vous dirais rien d’autre
J’ai trop peur que vous n’en soyez jaloux
Et dans les effluves du parfum de la mort
Je m’en vais à ma princesse offrir
Le don du sourire de la Vie
:
J'aime a trouver les mots pour traduire mes sentiments, mes états d'âmes.Parfois il s'agit d'une chanson, d'un mot, d'un film, et bien-sûr j'aime à parler de vous Mesdames.
Je vous invite à partager le fruit de mes rêves imaginaires.
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