Et je me surprend
à écouter la mer
sur les ombres de ta présence
A regarder le ciel immense
sur les rêves de tes larmes amers
Au son des tambourins qui se
rejouissent et des sourires qui
se délient sur des lèvres amoureuses.
Elles enchantent mes yeux
et je chante des mots
sous des mélodies d'outre-mer
Mais je ne retiens de ses heures solitaires
la joie qui étouffe mon coeur
de te savoir là
la tristesse de ne pouvoir te serrer
sur mon coeur en cet instant
Et je me réveille à la vie
avec l'envie folle de t' aimer Toi
Ce que je ne saurais te dire ...
Mais je veux bien te l'ecrire
Et si je t'ecris avec le coeur
comme d'autres avec le sourire
Laisse moi t'emmener dans mes espoirs
meme si futiles tu les trouves
Je serais baladin
sur la route de nos destinées
Et mon âme de troubadour
te chanteras milles louanges
Tandis que mes bras te berceront
sur la blancheur des matins enneigées
par d'infinies caresses.
Et si tu le veux ,
Je serais ton baton de vieillesse
sur lequel tu reposeras ton coeur, las,
sur la route de ton avenir lointain
Et tu verras le bonheur pétiller
dans l'âtre de mes yeux
lorsque sur mon dernier soupir
tu pencheras ton être et que
sur ton doux visage
se fermeront mes paupières
Et si une de tes larme, sur ma joue
s'en va m'accompagner
Puisse tout l' Amour du monde
en faire une étoile
pour qu'elle scintille dans la nuit
en allant rejoindre la lumière
des espaces infinies.
Il y a quelques temps tu es venu sur mon blog (je me permets de te tutoyer si cela te déranges, n'hésites pas à me le dire), et tu y a déposé un commentaire. Je te remercie beaucoup. Aujourd'hui c'est moi qui visite le tien.
Je n'ai que survolé ton blog et lu quelques textes. J'aime beaucoup aussi même si le dernier texte publié (non pas par rapport au thème) et très différent dans la manière dont tu l'a écris par rapport aux autres que j'ai pu lire. Bizarrement il y a une sorte de rupture dans ta prose. J'avoue l'avoir moins aimé. Mais j'aime beaucoup l'ensemble. Vraiment.
Je te dis à très bientôt de te lire ou de me lire, selon les lignes de nos inspirations et tumultes pensées.
Cordialement, Lucilina